Les thèmes
La sécurité est la première des libertés !
Aix-en-Provence, longtemps considérée comme l’une des villes les plus sûres des Bouches-du-Rhône, connait aujourd’hui le taux de cambriolages les plus élevés de France.
4eme ville de France pour les vols de voiture, 300% d’augmentation des délies de consommation et trafic de stupéfiants depuis 8 ans, 50% d’augmentation des agressions avec violence au cours des dix dernières années.
Nos enfants qui, il y a quelques années, pouvaient rentrer seuls le soir, en toute sécurité, ne le peuvent plus tant nos rues peuvent devenir dangereuses à la nuit tombée.
Les bandes mafieuses de Marseille étendent leur influence sur nos quartiers y installant des points de deal mettant la main sur quelques jeunes perdus de notre commune. Ces individus peuvent devenir menaçants et les incivilités se multiplient comme ce fut le cas récemment à Beisson.
Nous l’avons constaté récemment, même la Police municipale n’est plus respectée, deux de ses agents ayant été récemment roués de coups à Encagnane.
Ces constats sont inquiétants. Ils portent incontestablement atteinte à nos libertés essentielles, celles de se déplacer librement, de voir nos enfants flâner en toute tranquillité, nos anciens se déplacer sans crainte d’être agressés.
Nous travaillons avec quelques spécialistes à la mise au point d’une politique de sécurité qui nous permettra d’enrailler ces dérives inquiétantes. Nous vous la présenterons lorsque nous dévoilerons notre programme municipal.
Développement économique, quelle ambition ?
Malgré différentes promesses faites lors des dernières élections municipales, force est de constater qu’aucune n’a été tenue.
Il avait été promis d’étendre la zone d’activités des Milles. Pas le moindre commencement d’exécution, de désengorger ses accès, cela va de mal en pis. On nous promet maintenant un BHNS reliant Aix à la zone des Milles pour 2030. Au regard du temps nécessaire pour réaliser les grands projets publics, cela semble totalement irréaliste à cette échéance.
Bien plus inquiétant, la Municipalité en place depuis des décennies ne semble pas avoir la moindre vision de ce que pourrait être l’avenir économique de notre commune.
La zone des Milles n’a aucune vocation affirmée, L’Arbois malgré un développement initiale ciblée sur l’environnement n’a plus grande ambition aujourd’hui, The Camp est un puit sans fond et cette belle idée lancée par Frédéric Chevalier est devenue un hôtel d’entreprises sans autre apport pour l’économie locale.
La première filière économique de la commune est, incontestablement le BTP. A-t-on une quelconque politique du logement dans notre ville ?
La seconde est le tourisme. S’il est clair que le flux de touriste est important pour Aix, peut-on espérer que cela va durer au vu du délabrement de plus en plus évident du centre-ville et de ses commerces ?
Il n’y a pas de développement économique durable sans investisseurs et ceux-ci ne se mobilisent que dans le cadre d’une volonté publique claire et durable.
Pourtant les atouts ne manquent pas mais peut-on jouer ses atouts sans aucune vision stratégique ?
Nous apporterons à notre ville une véritable stratégie de développement économique au profit de nos entrepreneurs, commerçants, opérateurs de tourisme et, ceux-ci se remettant à croitre, de la filière du BTP.
URBANISME
Une vision dépassée, incohérente et ischémique.
La légende voudrait qu’Aix-en-Provence soit la troisième plus vaste commune de France métropolitaine.
Ceci expliquerait voir, pour certains, excuserait les difficultés que les municipalités successives ont eues, depuis quelques décennies, à concevoir son urbanisme cohérent en période d’expansion démographique et économique.
Mais cette légende est fausse puisqu’Aix est, par sa superficie, la 28 ème commune de France métropolitaine.
Avec ses 186 km² elle arrive loin derrière Arles (759), Val-Cenis en Savoie (408), Marseille (240) et même Sartène (200).
L’une de ses caractéristiques urbanistiques est son extension, d’une part autour de ses villages périphériques historiques que sont Puyricard, Les Milles et Luynes et d’autre part de nouveaux quartiers qui se sont développés sur des réserves foncières situées à proximités des grands axes de communication que sont les autoroutes A8 (jonction avec l’A7) et A51 ainsi que la D 9 reliant le centre ancien, les zones commerciales de La Pioline et industrielle des Milles et, également, le nouveau quartier de La Duranne (dont on peut dire qu’il est devenu un nouveau village), la gare TGV et le pôle de l’Arbois puis l’aéroport Aix-Marseille Provence.
Entre le centre ancien, ces villages et nouveaux quartiers remarquables, les « écarts » tels que Celony, les Figons, les Parons, les Granettes ou Couteron sont restés des quartiers essentiellement résidentiels avec quelques commerces de proximité sans attractivité.
Enfin, le centre ancien est entouré d’une couronne urbaine de quartiers plus ou moins récents : la Beauvalle, le Jas de Bouffan, Encagnane, Loubassane, Beisson, Les Pinchinats, le Val Saint André ou le Pont de l’Arc.
Ces différentes entités se développent sans une véritable réflexion d’urbanisme ce qui amène à une thrombose de l’ensemble.
Outre ces inconvénients constatés en termes de mobilité, les villages ont le sentiment d’être délaissés. Les services publics sont de qualité médiocre, les mairies annexes de moins en moins ouvertes au public, les commerces disparaissent.
Pour ce qui est du centre-ville tous les propriétaires sont inquiets du nombre de plus en plus important d’immeubles en ‘’arrêté de péril’’ avec pour conséquences des rues fermées à la circulation depuis de nombreux mois, voire années comme par exemple le haut du cours Sextius ou la rue Pierre et Marie Curie.
L’urbanisme d’Aix est à repenser, avec une vision nouvelle, nous nous y emploierons.